Le Miel de Manuka de Nouvelle Zélande

Le Manuka, une incroyable découverte

L’île que nous appelons aujourd’hui Nouvelle-Zélande s’appelait à l’origine Aotearoa, c’est-à-dire « le long nuage blanc ». Un nom qui illustre bien l’attachement de ses premiers habitants, les Maoris, à la nature.

Cette nature exceptionnelle et généreuse, ce sont les guérisseurs maoris, les tohungas, qui en percérent les secrets en découvrant les innombrables vertus des plantes qui les entouraient. Parmi ces plantes, se trouvait un arbrisseau au potentiel extraordinaire : le manuka.

Au 18e siècle, ce fut au tour des botanistes qui accompagnaient James Cook de louer et d’utiliser abondamment les propriétés médicales du manuka.

LE MIEL DE MANUKA, UN MIEL D’EXCEPTION

Depuis toujours, le miel est utilisé pour ses propriétés antiseptiques dues au peroxyde d’hydrogène. Pourtant, des études ont montré que si le peroxyde d’hydrogéne est efficace dans une éprouvette de laboratoire, il se détruit au contact des fluides et tissus corporels. Il est donc inefficace sur l’homme… le pouvoir cicatrisant des miels par action chimique est donc limité.

Grâce aux recherches du professeur Peter Molan de l’université de Waikato en Nouvelle-Zélande, on a découvert que certains miels de manuka possédaient une activité antibactérienne supplémentaire exclusive non due au peroxyde d’hydrogène et qui reste efficace in vivo. Certains miels... mais pas tous ! En effectuant des tests, le professeur Molan a pu déceler lesquels et mesurer leur efficacité antibactérienne. Cette efficacité est mesurée et certifiée par l’indice IAA®. Bien qu’on puisse désormais le mesurer, ce pouvoir antibactérien reste encore, partiellement un mystère. Le professeur Henle de l’Université de Dresde en Allemagne a prouvé que la molécule la plus active du miel de manuka est le methylglyoxal en quantité bien plus importante que dans un miel classique : jusqu’à 1000mg/kg contre quelques grammes par kilo de miel classique ! Cependant, le methylglyoxal a lui seul n’explique pas la totalité de l’activité unique du miel de manuka, il existe des synergies fortes dans ce produit avec d’autres actifs pour le moment inconnu. Les recherches en cours ont pour but de percer ce mystère. 

Un nectar rare et précieux

Le Leptospermum scoparium, nom botanique du manuka endémique de Nouvelle-Zélande, ne fleurit que 4 à 6 semaines par an. Les abeilles ont donc un temps très limité pour butiner son incroyable nectar.
C’est la raison pour laquelle le miel de manuka est si précieux. Sa production ne représente que 0,09 % de la production mondiale de miel. Quant au miel de manuka IAA®18+ de Rituels Manuka, il est rarissime et ne représente que 3% de la production annuelle de miel de manuka actif.